Publié le 02/02/2009 à 12:00 par feecapucine
Saint Valentin
Vivement le quatorze février,
C’est la fête des amoureux !
Chacun le vit en aventurier,
En compagnie de l’allié bien heureux,
C’est devenu des lors coutumier,
Chez Valentin et Valentine tous deux.
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Chacun d’eux, empruntant son chemin,
A la recherche d’un objectif.
Ils finiront par trouver un dessein
Qui prouvera l’amour décisif.
Jeunes et vieux, dans le même bain.
Poussés par ce vent attractif
Et sérieusement touchés par le chagrin.
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Pour en cueillir des fleurs,
Nous dégringolons les prairies.
Tous, nous sèmerons dans les cœurs,
La tendresse, point de jalousie.
L’amour est un bienfaiteur,
La guerre n’est que tragédie.
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Combien de siècles se sont écoulés,
Que l’histoire, à présent, a réunis.
Ils sont, au fond de l’amour, plantés,
Epris, ils ont fait l’objet d’un récit ;
Combien de cas pareils, éprouvés,
Que nos mémoires relatent en série.
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Antar et Abla sont un conte,
Chabane et Dhrifa Oujajih aussi.
De Qeïs et Leïla, on raconte,
Ainsi que de Roméo et Juliette unis.
Que Said et Hizya ne déchantent,
Symbole des nomades en furie.
Quant à l’histoire toute récente,
C’est bien celle de Fadhma et L’Hesnaoui.
Celle d’Ahcène et Zivka représente
Un mythe naissant ces jours-ci.
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L’histoire de Van Gogh est légendaire,
Il ne s'est jamais produit de pareille.
Il se croit tellement déplaire,
Que sur lui, sa bien aimée ne veille.
Une fois ses requêtes ne sont plus salutaires,
Il décida de trancher son oreille.
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Chacun formule des voeux préférés,
Le choix pour eux n'est guère difficile.
Quant à moi mes frères, je suis troublé,
Qui peut me servir de témoin utile ?
Toute chose sur laquelle mon regard s'est posé,
Se métamorphose de suite et devient futile,
Ou bien, à mes yeux, s'avère insensée!
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J’ai trié avec soin des merveilles,
Que j’ai destiné à ma bien aimée.
Dans une main, une fleur sans pareille,
Avec l'autre, quelques vers que j'ai rimés.
Sur du papier, je calquerai sa beauté vermeille,
Avec de l'argile, je ferai son portrait.
Sur ses genoux, je viderai ma corbeille,
J'ai des choses à dire, le temps me le permet.
Mon amour, je l'étalerai en plein soleil,
En scénario, je l'adapterai,
Et nos rôles ne seront que merveilles !
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C’est le quinze Février,
Nous sommes rentrés dans l'histoire.
On est à présent identifié
Et doté d'un nom évocatoire,
Ce qui était dans l'ombre est maintenant étalé,
Ayez Ahcène et Zivka en mémoire.
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Je te prie Saint Valentin
Je te prie Sainte Valentine
Je te prie, toi Qeïs,
Je te prie, toi Leïla
Je te prie, toi El Hasnaoui.
Je te prie, toi Fadhma
Je te prie, toi Said,
Je te prie, toi Hizya
Je te prie, toi Chabane,
Je te prie, toi Dhrifa,
Je te prie, toi Roméo
Je te prie, toi Juliette.
Nous nous joignons à vous,
Épargnez-nous le ridicule.
Vous avez souffert beaucoup,
A présent, nous aussi, on brûle.
On est montré du doigt tel un loup,
Qui dirait un criminel ou une crapule.
Du pan de votre manteau, couvrez-nous,
En vous, les bénédictions pullulent.
De grâce, de grâce, protégez-nous,
Que de Baraka, votre âme dissimule.
Ahcene Mariche
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Publié le 01/02/2009 à 12:00 par feecapucine
Publié le 01/02/2009 à 12:00 par feecapucine
Deux diamants dans un coeur
Des yeux emplis d'étoiles,
Un sourire des plus enjoleur,
Deux âmes sereines et heureuses,
Pour une destination délicieuse.
Le bonheur se conjugue,
Dans le temps qui s'écoule,
Comme une rivière sans retour,
Sur la bouche un murmure...
Nommé simplement "Amour" !
Une empreinte, un je t'aime,
Qui voyage dans l'instant,
Un corps en fusion sème,
Le plus beau des moments.
Des yeux emplis d'étoiles,
Une caresse en plume de soie,
Emporte les âmes hors de soi,
Vers l'ultime personnage devenu Roi.
Voici venir Valentin, il habille ma plume,
Pour l'offrir aux amants,
Non pas pour un subtil moment,
Mais pour l'éternité devenu, notre amant.
Arlette Philbois
Publié le 30/01/2009 à 12:00 par feecapucine
L'avenir de demain
Il ne sert à rien de culpabiliser
Les choses étant ce qu'elles sont
La nature nous montre le chemin
Pour sauver le genre humain
C'est avec des gestes quotidiens
Qu'on peut sauver la planète
C'est avec un grand respect
Qu'on peut la voir renaître
C'est en retrouvant nos valeurs
Qu'on pourra faire fuir la peur
Glissons dans l'oreille de l'enfant
Les prémices d'un renouveau
Montrons lui notre engagement
Pour un futur encore plus beau
De notre enseignement
Il ôtera la misère
Avec une âme guerrière
Ou il en tirera un flambeau
Ainsi la confiance sera notre maître
Sous un nouvel emblême
La confiance pour demain peut-être
Arlette Philbois
Ps : la poésie un engagement pour tous les poètes, grace à eux c'est une flamme éternelle un guide pour le genre humain, alors merci d'exister et d'être ce que vous êtes ! d'ailleurs je vous applaudis si vous le permettez !!
Publié le 28/01/2009 à 12:00 par feecapucine
Loin là-bas
Depuis des jours,
Depuis des nuits,
Je ne peux me résoudre,
A accepter vos départs.
Alors que mon âme vous cherche,
Que mon coeur se désespère,
Mon âme est en peine,
Il lutte pour vivre cette absence.
Depuis des jours,
Depuis des nuits,
Je ne peux me résoudre,
A accepter vos départs.
Une mère, un père,
Privés de la chair,
De leur chair,
Insupportable, est le terme.
Depuis des jours,
Depuis des nuits,
Je ne peux me résoudre,
A accepter vos départs.
Pour continuer, je regarde
Loin là-bas,
L'univers d'un autre matin
Arlette Philbois
Publié le 24/01/2009 à 12:00 par feecapucine
Souvent le soir
La licorne dansait
Sous l'éclat des étoiles
Le bonheur de partager sa joie
Mais par une nuit bizarre
Dame la lune se noirçit
Avec elle disparu son éclat
La licorne ne comprenait pas
Tristement...
Elle se sentit perdu
L'univers a volé sa lune
Au petit matin fragile
Son coeur espérait
Un autre retour joli...
Son amie lui manquait
De cette belle communion
Seule, elle se sentait
Quand la nuit fut venu
Un croissant se dessina
Quelques étoiles par-çi, par-là
L'éclipse s'est évanoui
La licorne put danser
Jusqu'au bout des heures finies
Fière d'avoir retrouvé son amie
Arlette Philbois
Publié le 23/01/2009 à 12:00 par feecapucine
Le vent
Il peut nous caresser
Nous emporter
Sur le fil de l'air
Un rien, même pas imaginaire
Il peut tout se permettre
Cassant, brisant le solide
Courbant, pliant par fantaisie
Celui qui ne s'y attend pas
Son souffle volatile pousse
Les parfums substanciels
En une invisible forme éphémère
Nous plaquant au sol, sur la terre
En un éclair, il balaie les rues
Les trottoirs nus
Qui bordent les caniveaux
Des détritus en fond d'eau
Une force naturelle
Ne dénature point l'existence
Elle a son importance
Pour emporter les semences
Vers une autre vie exemplaire
Arlette Philbois
Publié le 22/01/2009 à 12:00 par feecapucine
Ne baisse pas les yeux
Je ne devrais pas dire "je"
Mais me laisses-tu le choix
De dire ce j'ai au fond de moi
J'ai le sang qui bouillonne
Qui explose qui jalonne
Mes veines et mes tempes
ça part dans tous les sens...
Non, ce n'est pas, et puis si...
Un règlement de compte
A ok coral !!!
J'en ai plus qu'assez
De te voir hébété
J'en ai plus que marre
De te voir rond à table
Tu vois, tu ne me regardes pas
De peur de comprendre
Que ma souffrance est si grande
Oui mes larmes ne suffisent pas
Pourtant ce soir tu es tranquille
Sans ta maudite bibine...
Un peu de repos salvateur
Pour te dire ce que j'ai sur le coeur
Quand vas tu comprendre
Que ton élixir bousille nos vies
Quelle fait de toi son jouet
Son pantin favori...
Mais toi dans tes délires
Tu ris de moi, de mes crises
Aujourd'hui tu bois ton eau
Car tes reins en ont plein le dos
Ait un peu de courage
Regardes moi en face
Vas-tu laissé ta bibine gagnée
Sur nos vies bien engagées
Arlette Philbois
Publié le 21/01/2009 à 12:00 par feecapucine
Ta main sur mon coeur
Tu as envie de douceur
Pour calmer mes peurs
Mes angoisses et mes leurres
Si tu souffres, je souffre aussi
Nous sommes "Un" dans la vie
Ton regard dans mes yeux
Tu as envie de bonheur
Mais il s'enfuit comme un voleur
Dans la nuit, la vilaine froideur
Si tu pleures, je pleure aussi
Ils nous manquent nos beaux fruits
Ton sourire sur mes lèvres
Ta main dans la miennne
Nous avons parcouru tant de chemins
Qui ont meurtri notre destin
Si tu ris, je ris aussi
Car la vie est infinie
Ton âme embrasse mon esprit
Gauchement tu m'écris :
- Viens donc ma belle, mon tendre amour fidèle
Il nous reste à lier solidement
Notre amour contre les vents malveillants
Ma main sur ton coeur
Pour caresser cette valeur
L'amour infini
Arlette Philbois
Publié le 20/01/2009 à 12:00 par feecapucine
L'espoir
Porte en bandoulière
L'espérance, la vie
Garde précieusement
Ce lien inespéré, infini
Car en ces jours sombres
Navigue et vagabonde
De multiples problèmes
Qui occasionne la gène
Garde en bandoulière
Les solutions éphémères
Tu sauras toujours les prendre
Sans que l'on s'y attende
Prévenir c'est déjà guérir
Une infîme partie de soi
Et ainsi transmettre la joie
Au plus petit que soi !
Arlette Philbois